Expertise

Préjudice corporel

Avocat en dommage corporel : accidents de la route, accidents du travail, erreurs médicales, agressions, accidents de la vie courante. Maître Amelle GUERCHI accompagne les victimes et leurs proches pour obtenir la réparation intégrale de leurs préjudices.

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Notre priorité

Victime d'un accident de la route ?

Piéton, cycliste, motard, passager ou conducteur : la loi Badinter vous protège. Maître GUERCHI vous accompagne face à l'assureur, de l'expertise médicale jusqu'à l'indemnisation de l'ensemble de vos préjudices.

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Préjudice corporel - Accident automobile et urgence médicale

Avocat en dommage corporel : défendre la réparation intégrale de vos préjudices

Un accident corporel bouleverse votre vie : douleurs physiques, incapacités, frais médicaux, perte de revenus. Le droit français pose un principe simple : la victime doit être replacée, autant que possible, dans la situation où elle se serait trouvée sans l'accident. Maître Amelle GUERCHI veille à ce que chacun de vos préjudices soit identifié, évalué et indemnisé.

Inscrite au Barreau d'Aix-en-Provence et forte de plus de 14 ans d'expérience, elle vous accompagne pour :

  • Accidents de la route : avocat accident corporel, loi Badinter, offre de l'assureur, FGAO, indemnisation des victimes
  • Erreurs médicales : diagnostic erroné, chirurgie mal exécutée, infections nosocomiales
  • Agressions : attaques, violences, recours contre l'agresseur et les responsables
  • Accidents de la vie courante : chute, électrocution, intoxication, noyade
  • Expertise médicale : instruction médicale du dossier, contre-expertise, rapports d'experts
  • Accidents du travail et maladies professionnelles : faute inexcusable de l'employeur, indemnisation complémentaire
  • Négociation avec les assurances : demandes de provisions, discussion de l'offre d'indemnisation
  • CIVI : indemnisation des victimes d'infractions pénales (violences, agressions), y compris lorsque l'auteur est inconnu ou insolvable
  • SARVI : aide au recouvrement des dommages et intérêts alloués par le juge pénal lorsque l'auteur ne les paie pas
  • FGAO : indemnisation des victimes d'accidents de la circulation causés par un conducteur non assuré ou non identifié
Forte expérience en indemnisation du préjudice corporel
Personne en fauteuil roulant dans un environnement accessible

Une indemnisation adaptée à votre situation

L'indemnisation du préjudice corporel repose sur une évaluation minutieuse de tous les dégâts : dommage physique, souffrances endurées, préjudice d'agrément, frais médicaux passés et futurs, perte de revenus, gêne dans les conditions d'existence.

Maître GUERCHI travaille avec des médecins-conseils de victimes, indépendants des compagnies d'assurance, pour faire établir précisément vos séquelles. Elle discute ensuite l'offre de l'assureur poste par poste, en s'appuyant sur la jurisprudence et les référentiels d'indemnisation.

En cas de désaccord, elle saisit les juridictions compétentes : tribunaux judiciaires d'Aix-en-Provence et de Marseille pour les responsabilités civiles, ou engage les recours dédiés (CIVI, SARVI, FGAO) selon les circonstances.

Pour les accidents graves avec séquelles permanentes, elle assiste le client dans la constitution d'un dossier complet et solide pour obtenir une indemnisation pérenne couvrant l'ensemble des besoins futurs.

Les situations que nous accompagnons

Accidents de la route et de la circulation

Piéton, cycliste, passager, motard ou conducteur : si un véhicule terrestre à moteur est impliqué, la loi Badinter du 5 juillet 1985 s'applique. Les piétons, cyclistes et passagers sont indemnisés de leurs dommages corporels sauf faute inexcusable, cause exclusive de l'accident ; la faute du conducteur victime peut en revanche limiter son indemnisation. L'assureur doit présenter une offre dans les 8 mois de l'accident, puis une offre définitive dans les 5 mois suivant la connaissance de la consolidation. Si le responsable n'est pas assuré ou n'est pas identifié, le FGAO prend le relais.

Pour en savoir plus : avocat en accident de la route : vos droits et la procédure · accident sur l'A7 ou l'A55.

Accidents du travail et maladies professionnelles

La Sécurité sociale verse des indemnités journalières puis, en cas de séquelles, une rente ou un capital. Cette prise en charge reste forfaitaire. Lorsque l'accident est dû à une faute inexcusable de l'employeur (risque connu, mesures de protection insuffisantes), la victime peut obtenir la majoration de sa rente et la réparation de préjudices supplémentaires : souffrances, préjudice esthétique, préjudice d'agrément, perte de chance de promotion professionnelle. L'action est portée devant le pôle social du tribunal judiciaire, en principe dans les deux ans.

Pour en savoir plus : accident du travail et faute inexcusable.

Erreurs médicales et infections nosocomiales

Faute de diagnostic, geste chirurgical mal réalisé, défaut d'information, infection contractée à l'hôpital : la responsabilité du praticien ou de l'établissement peut être engagée. En l'absence de faute, un aléa thérapeutique grave peut être pris en charge par la solidarité nationale (ONIAM). La victime peut saisir la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI), procédure gratuite, lorsque le dommage atteint certains seuils de gravité, ou engager une action devant le tribunal compétent. Le délai pour agir est de 10 ans à compter de la consolidation.

Pour en savoir plus : erreur médicale.

Agressions et victimes d'infractions

Violences, agressions, coups et blessures : la victime peut se constituer partie civile dans la procédure pénale et demander réparation. Lorsque l'atteinte est grave, la CIVI permet d'être indemnisé par le Fonds de garantie, y compris si l'auteur est inconnu ou insolvable. Si des dommages et intérêts ont été alloués mais ne sont pas payés, le SARVI aide à les recouvrer.

Pour en savoir plus : victime d'agression.

Accidents de la vie courante

Chute dans un magasin ou sur un trottoir mal entretenu, morsure de chien, accident de sport ou de loisirs : la responsabilité du propriétaire, du gardien de la chose ou de l'organisateur peut être recherchée. Votre propre contrat « garantie des accidents de la vie », s'il existe, peut aussi intervenir.

Le déroulement de votre dossier

  1. Le premier rendez-vous. Analyse des circonstances de l'accident, des responsabilités et des assurances en jeu, au cabinet de Vitrolles ou en visioconférence.
  2. Le dossier médical. Certificat médical initial, comptes rendus d'hospitalisation, arrêts de travail, justificatifs de frais : tout est rassemblé et organisé.
  3. Les provisions. Avant même la consolidation, des avances sur indemnisation peuvent être demandées à l'assureur ou au juge pour faire face aux dépenses.
  4. L'expertise médicale. Vous êtes préparé et assisté, avec un médecin-conseil de victime, face au médecin de l'assurance ou à l'expert judiciaire. Une contre-expertise peut être sollicitée si les conclusions ne reflètent pas vos séquelles.
  5. Le chiffrage. Chaque poste de préjudice est évalué selon la nomenclature Dintilhac et la jurisprudence de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.
  6. La négociation ou le procès. L'offre de l'assureur est discutée point par point. À défaut d'accord satisfaisant, le tribunal est saisi.
  7. Après l'indemnisation. Si votre état s'aggrave, une nouvelle demande reste possible, dans les 10 ans de la consolidation de l'aggravation.

L'évaluation complète de vos préjudices

L'indemnisation repose sur la nomenclature Dintilhac, qui recense l'ensemble des postes de préjudice. Une offre qui en oublie un seul est une offre incomplète.

Avant la consolidationAprès la consolidation
Préjudices économiquesDépenses de santé, frais divers, pertes de revenusDépenses de santé futures, perte de gains professionnels, incidence professionnelle, aménagement du logement et du véhicule, assistance par tierce personne
Préjudices personnelsDéficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaireDéficit fonctionnel permanent, préjudice d'agrément, préjudice esthétique, préjudice sexuel, préjudice d'établissement

La consolidation est le moment où votre état se stabilise : c'est à partir d'elle que sont évaluées les séquelles définitives, et que court le délai de prescription de 10 ans (article 2226 du Code civil).

Les proches de la victime peuvent eux aussi être indemnisés : préjudice d'affection, troubles dans les conditions d'existence, pertes de revenus du foyer, frais engagés pour accompagner la victime.

Honoraires

Une convention d'honoraires écrite est signée dès le début du dossier : elle fixe clairement les modalités de rémunération. En matière de préjudice corporel, elle peut associer un honoraire fixe et un honoraire complémentaire de résultat. Votre contrat d'assurance protection juridique peut également prendre en charge tout ou partie des frais : pensez à le vérifier.

À Vitrolles, pour l'étang de Berre et le pays d'Aix

Installé aux Argonautes, à Vitrolles, le cabinet accompagne les victimes de Marignane, Rognac, Berre-l'Étang, Martigues, Istres, Aix-en-Provence et des communes voisines : accidents sur l'A7, l'A55 et les routes du quotidien, accidents du travail sur les sites industriels et logistiques du secteur, accidents de la vie courante. Maître GUERCHI intervient devant les tribunaux judiciaires d'Aix-en-Provence et de Marseille, leurs pôles sociaux et la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

Questions fréquentes

Comment obtenir une indemnisation après un accident ?

Déclarez l'accident à votre assureur et, le cas échéant, à celui du responsable, faites constater vos blessures par un certificat médical initial et conservez tous les justificatifs. Maître GUERCHI identifie ensuite le débiteur de l'indemnisation (assureur, employeur, Fonds de garantie), demande des provisions et prépare l'expertise médicale.

Faut-il accepter la première offre de l'assureur ?

Pas sans l'avoir fait vérifier. L'offre est souvent calculée à partir du rapport du médecin de l'assurance et peut omettre certains postes de préjudice. En cas de transaction en matière d'accident de la circulation, vous disposez de 15 jours pour la dénoncer.

Comment se déroule une expertise médicale ?

Le médecin expert examine la victime, étudie le dossier médical et fixe notamment la date de consolidation, le déficit fonctionnel et les souffrances endurées. Vous pouvez être assisté de votre avocat et d'un médecin-conseil de victime de votre choix. Si les conclusions ne reflètent pas vos séquelles, une contre-expertise peut être demandée.

Qu'est-ce que la consolidation ?

C'est le moment où l'état de santé de la victime se stabilise, même si des séquelles demeurent. Elle marque la fin des préjudices temporaires et le début de l'évaluation des préjudices définitifs, et fait courir le délai de prescription de 10 ans.

Qu'est-ce que la faute inexcusable de l'employeur ?

Elle est reconnue lorsque l'employeur avait ou aurait dû avoir conscience du danger et n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger le salarié. Elle ouvre droit à une majoration de la rente et à la réparation de préjudices que la Sécurité sociale ne couvre pas. L'action est portée devant le pôle social du tribunal judiciaire.

Une erreur médicale sans faute peut-elle être indemnisée ?

Oui, lorsqu'il s'agit d'un aléa thérapeutique ou d'une infection nosocomiale atteignant un certain seuil de gravité : l'ONIAM peut alors indemniser au titre de la solidarité nationale, notamment après saisine de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI).

Qu'est-ce que la CIVI et quand la saisir ?

La CIVI (Commission d'indemnisation des victimes d'infractions) siège auprès de chaque tribunal judiciaire. Elle indemnise les victimes d'infractions pénales ayant subi une atteinte grave à la personne, même si l'auteur est inconnu ou insolvable. Elle doit être saisie dans les 3 ans de l'infraction, ou dans l'année qui suit la dernière décision pénale. Les accidents de la circulation relèvent, eux, du FGAO.

Les proches de la victime peuvent-ils être indemnisés ?

Oui. Les victimes indirectes (conjoint, enfants, parents) peuvent obtenir réparation de leur préjudice d'affection, de leurs pertes de revenus et des frais engagés, en cas de décès comme en cas de handicap de la victime.

Mon état s'est aggravé : puis-je demander une nouvelle indemnisation ?

Oui. L'aggravation de l'état de santé ouvre droit à une indemnisation complémentaire, après une nouvelle expertise. Le délai de 10 ans court à compter de la consolidation de l'aggravation.

Quel est le délai pour agir en indemnisation ?

En matière de dommage corporel, le délai de prescription est de 10 ans à compter de la date de consolidation (article 2226 du Code civil), et non de la date de l'accident. D'autres délais plus courts existent, notamment deux ans pour la faute inexcusable de l'employeur : mieux vaut consulter rapidement.

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Cabinet situé aux Argonautes, 50 avenue Denis Padovani, 13127 Vitrolles — Nous intervenons également à Aix-en-Provence, Aubagne, Martigues, Marignane, Istres, Salon-de-Provence, Berre-l'Étang, La Ciotat et dans tout le département des Bouches-du-Rhône.