Droit du travail

Avocat rupture conventionnelle

Négocier votre indemnité, sécuriser la convention, contester une rupture obtenue sous pression : Maître Amelle GUERCHI vous accompagne à chaque étape de la rupture conventionnelle.

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Avocat rupture conventionnelle – négociation, homologation, contestation

Rupture conventionnelle : négocier et sécuriser

La rupture conventionnelle permet à l'employeur et au salarié en CDI de mettre fin d'un commun accord au contrat de travail. Elle ouvre droit, sous conditions, aux allocations chômage, et à une indemnité au moins égale à l'indemnité légale de licenciement.

Parce qu'elle est négociée, tout se joue avant la signature : montant de l'indemnité, date de fin du contrat, sort des congés, clause de non-concurrence. Maître Amelle GUERCHI conseille les salariés et les employeurs et négocie les conditions de la rupture.

  • Négociation de l'indemnité : au-delà du minimum légal ou conventionnel
  • Vérification de la convention : date de rupture, calcul, mentions obligatoires
  • Contestation : consentement vicié, pression, harcèlement
  • Salarié protégé : autorisation de l'inspection du travail

Les étapes de la rupture conventionnelle

  1. Un ou plusieurs entretiens. Le salarié peut s'y faire assister, notamment par un membre du personnel ou, en l'absence de représentants, par un conseiller du salarié.
  2. Signature de la convention. Elle fixe le montant de l'indemnité et la date de rupture ; chaque partie doit en recevoir un exemplaire.
  3. Délai de rétractation de 15 jours calendaires. Chacune des parties peut revenir sur sa décision pendant ce délai.
  4. Homologation par l'administration (DREETS). Elle dispose de 15 jours ouvrables pour se prononcer ; à défaut de réponse, la convention est réputée homologuée.
  5. Fin du contrat. Le contrat prend fin au plus tôt le lendemain de l'homologation, à la date prévue par la convention.

Contester une rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle peut être contestée devant le conseil de prud'hommes dans un délai de 12 mois à compter de l'homologation (article L1237-14 du Code du travail), notamment lorsque le consentement du salarié a été vicié (pression, harcèlement, tromperie). Si elle est annulée, elle produit en principe les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Honoraires : ils sont fixés par une convention écrite signée au début du dossier. Votre assurance protection juridique peut, selon votre contrat, prendre en charge une partie des frais.

Questions fréquentes

Peut-on négocier une rupture conventionnelle ?

Oui. L'indemnité ne peut pas être inférieure à l'indemnité légale de licenciement (ou conventionnelle si elle est plus favorable), mais elle peut être supérieure : c'est l'objet de la négociation.

Quel est le délai de rétractation ?

15 jours calendaires à compter de la signature de la convention, pour chacune des parties.

A-t-on droit au chômage après une rupture conventionnelle ?

Oui, sous réserve de remplir les conditions d'ouverture des droits auprès de France Travail.

Peut-on contester une rupture conventionnelle ?

Oui, devant le conseil de prud'hommes, dans les 12 mois suivant l'homologation, notamment en cas de vice du consentement.

L'employeur peut-il imposer une rupture conventionnelle ?

Non. Elle suppose l'accord libre des deux parties. Une pression ou une contrainte peut justifier son annulation.

Une rupture conventionnelle à négocier ?

Faites le point avant de signer. Prenez rendez-vous pour un échange confidentiel.

Prendre rendez-vous → ☎ 04 58 28 68 12

Cabinet situé aux Argonautes, 50 avenue Denis Padovani, 13127 Vitrolles — Nous intervenons également à Aix-en-Provence, Marseille, Martigues, Marignane, Istres, Salon-de-Provence, Berre-l'Étang et dans tout le département des Bouches-du-Rhône.